Entraînement en saison des qualités neuro-musculaires et leur effet sur la vitesse maximale intermittente chez la joueuse de handball

Photo : Carinne COLIN

Dans le cadre du Diplôme Universitaire de Préparation Physique et Réathlétisation de l’université d’Evry Val d’Essonne, j’ai eu à réaliser un mémoire sous forme d’article scientifique.

Pour mon thème, j’ai fait le choix d’évaluer l’effet de mes séances. Choix risqué diront certains.

Cette idée est partie du constat que font tous les préparateurs physiques : le manque de temps en saison. En conséquence de quoi il est très difficile pendant la saison de provoquer des adaptations physiologiques par des stimuli adéquats. En d’autres termes, avec l’enchaînement des matchs, les charges d’entraînement ne peuvent pas être élevées et vous ne pouvez pas faire progresser physiquement les joueurs(euses). La stratégie est généralement d’essayer de maintenir les gains réalisés lors de la préparation physique d’avant-saison. La question est toujours : ma stratégie est-elle efficace ?

Ainsi, le sujet de mon mémoire/étude, a porté sur l’effet de l’entraînement des qualités neuromusculaires sur la vitesse maximale aérobie chez les joueuses de handball de D2 de la Stella Saint-Maur.

4 informations essentielles :

1/ Les qualités neuromusculaires sont abordées dans un sens large (vitesse sous ses aspects biomécaniques, puissance, force).

2/ C’est principalement la fatigue des joueuses qui dictait la charge d’entraînement. Pour ce faire, une évaluation bi-hebdomaire de la fatigue a été mise en place via questionnaire Hooper et test CMJ. Ceci avec tous leurs écueils (implication, honnêteté, etc).

3/ Je sais, l’échantillon est trop petit pour être significatif ! Mais la réalité de terrain fait que les joueurs/joueuses non sont pas disponibles ou en bonne santé tout le temps !

4/ Ce mémoire/article a été réalisé sous le tutorat de Claire THOMAS-JUNIUS, Maître de Conférence Université – HDR Université d’Evry Val d’Essonne et sous la supervision de Nicolas JEANSOULE, Maître de Conférence Associé Université d’Evry Val d’Essonne.

Au final à travers cette étude/mémoire, j’ai cherché à observer l’effet de mes séances sur la vitesse maximale intermittente obtenue lors d’un 30-15IFT.

Je vous propose ici une version enrichie (nous étions limité en nombre de pages) de mon mémoire.

Mémoire ICI