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La pliométrie : présentation

Le terme pliométrie est apparu d’abord dans les écrits se rapportant à la méthodologie de l’entraînement sportif en 1966, dans une publication soviétique (Zanon 1989). La plupart des premiers articles traitaient surtout des sauts en profondeur.

Aussi appelé cycle étirement-raccourcissement, force réactive ou force élastique, il est important de reconnaître la participation celle ci dans toutes les qualités de force et son rôle potentiel dans l’entraînement de d’autres qualités fonctionnelles.

Les exercices considérés pliométriques incluent des mouvements où une phase d’étirement rapide et immédiatement suivie d’une rapide contraction.

Ces exercices sont indiqués pour les sports impliquant un déplacement de sa masse corporelle (vitesse) et ceux impliquant le déplacement d’un objet.

Il résulte de l’utilisation de cette force élastique une augmentation du travail et de la puissance produite (explosivité). Car lorsque l’on étire le muscle rapidement, il est possible d’emmagasiner une certaine quantité d’énergie potentielle utilisable au cours de la contraction qui suit.

D’où viens cette force élastique ?

Tout d’abord des propriétés élastiques du muscle, autrement dit de la capacité du muscle à réagir comme un élastique. Ensuite, d’un réflexe nerveux involontaire (reflexe myotatique) à l’étirement.

Tout le monde à déjà subi ce réflexe chez le médecin ou le kinésithérapeute lorsque que celui-ci tape, légèrement, en dessous de votre rotule/patella sur le tendon rotulien, provoquant une contraction des quadriceps et une extension de la jambe. Le petit coup sur le tendon rotulien à entrainé un étirement des quadriceps. Étirement provoquant ce réflexe.

L’entrainement en pliometrie va tout d’abord avoir pour objectif d’augmenter cette force élastique, mais également de synchroniser celle-ci avec la contraction volontaire le plus efficacement possible.

Il faudra surveiller l’importance (volume) et le type d’entrainement pliométrique afin d’éviter les effets de surentrainement. L’important quand on décide si l’athlète doit exécuter des mouvements de type pliométrique, est de savoir si l’athlète a la stabilité fonctionnelle nécessaire à l’exécution du mouvement. Cela peut-il être dangereux pour lui ?

Exemple pour les membres inférieurs : gainage du bassin et travail proprioceptif préalable de la cheville, du genou et du bassin.

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