Les mécanismes de la fatigue : partie 3, fatigue musculaire localisée

Dans les parties précédentes, vous avez découvert les différents mécanismes de la fatigue et la fatigue respiratoire plus en détail.

Voici cette fois la fatigue musculaire localisée.

La fatigue musculaire localisée est une sensation familière pour de nombreux sportifs. La fatigue musculaire localisée est simplement une incapacité pour certains muscles de produire la force nécessaire à la réalisation de la tâche.
Ceci peut être dû à une incapacité des fibres musculaires à se contracter, des ressources énergétiques insuffisantes, et une diminution de l’infux nerveux.

– Les contractions dynamiques ont tendance à utiliser les ressources énergétiques dites “anaérobie”. Celles-ci produisent une plus grande quantité de déchets métaboliques et inhibent la production de force locale

Note :
ceci est volontairement une rapide explication. Si vous êtes étudiant, ou passionné, et qu’une description physiologique plus détaillée vous intéresse, je vous invite à faire quelque recherche sur Google. Mieux  : assiter aux cours de physiologie de l’effort ou ouvrir un des nombreux livres sur le sujet (ça existe encore !).

– Les contractions statiques, quant à elles, induisent de mauvais échanges entre le muscle et le circulation sanguine. Ceci veut dire que le carburant ne peut être acheminé aux muscles et que les déchets métaboliques ne peuvent pas être évacués.

Sur le terrain, tous les sports qui demandent de maintenir des postures prolongées sont susceptibles de provoquer cette fatigue (ex : hockey sur glace).

Mais également les efforts intenses prolongés ou répétés dans un temps bref (ex : sports de lutte, aviron).

La prochaine et dernière partie de cette série sur les mécanismes de la fatigue portera sur la fatigue nerveuse.