Pliométrie et endurance

Les pratiquants des sports de combat, d’explosivité et de vitesse ont pour habitude de développer leur potentiel physique grâce à la musculation et la pliométrie. (J’espère que c’est votre cas !)

Ce n’est pas toujours le cas pour les sports d’endurance.

Pourtant ces deux méthodes peuvent être très intéressantes.

Dans ces sports, la différence de performance en compétition se fait particulièrement sur la capacité du pratiquant à maintenir une intensité élevée le plus longtemps.

Une étude de l’université de Montréal a comparé les effets de la musculation et de la pliométrie sur le coût énergétique de la course. Un peu comme votre voiture, un coût faible indiquant une bonne “rentabilité” du sportif (consommation/puissance produite).

35 coureurs ont été assignés à l’un des deux groupes d’étude ou au groupe de contrôle. Tous les groupes ont suivi le même programme d’endurance pendant 8 semaines. Les 2 groupes d’étude ont ajouté une séance hebdomadaire pour développer leur niveau de force. Ces séances utilisaient soit de la musculation soit de la pliométrie.
Au final, il semblerait que la musculation améliore le coût énergétique de la course. Mais selon les conclusions de l’étude, c’est la pliométrie qui permet la meilleure progression !

Cette étude vient encore une fois souligner l’importance du niveau de force dans la pratique sportive. Ceci n’est cependant pas nouveau pour les sports d’endurance !

Mais la question est :

Qu’attendez vous donc à présent pour inclure un peu de pliométrie dans votre programme ?