Pliométrie et réathlétisation

Lorsque la plupart des gens entendent le mot pliométrie, ils pensent immédiatement à des sauts au dessus d’immenses haies ou à des sauts en contrebas. Mais ce n’est pas toujours le cas ! La course par exemple, même le simple jog, comporte déjà une composante pliométrique, c’est pour dire. Donc, si votre schéma du squat (triple flexion hanche genou cheville) est sain, vous n’avez aucune raison de ne pas pouvoir utiliser de la pliométrie dans votre réathlétisation.

D’autant que, dans un objectif de réathlétisation, l’objectif premier va être l’absorption de force, la maîtrise de la phase de réception. Vous pouvez travailler à vous grandir le plus possible puis vous laisser tomber dans une position de réception (proche du squat) et vous stabiliser avec 1 ou 2 pieds lors du contact au sol.

Tandis que vous (re)construisez votre confiance, votre force et votre équilibre, dans l’articulation ou le membre blessé, vous pouvez progressivement augmenter l’amplitude, la distance et la complexité des exercices.

Chez Performance Athlétique, nous utilisons ensuite un banc ou un step (ou des boites pliométrie – en photo), toujours pour travailler cette absorption de force excentrique et maîtriser cette progression de la difficulté.

Cependant, gardez bien en tête que l’objectif est de construire progressivement une tolérance de vos structures passives et actives, ainsi que votre stabilité. Rien ne presse !